Prêtres Pro-Vie Canada

Essai sur la vie 2005 - 2006


 

PremierPrix, 2005-2006: Saint Michel Archange Modèle et Secours des Pro-Vie, par Mark Douglas, Langley BC

Deuxième Prix, 2005-2006, John Paul II, Vicar of Christ, Defender of Life, per Gabriel Ferri, Pembroke ON

Troisième Prix, 2005-2006, Bienheureuse Mère Térérse, Sara Lévesque, Prud'homme SK

 


 

PREMIER PRIX


 

SAINT MICHEL ARCHANGE
MODÈLE ET SECOURS

DES PRO-VIE

par Mark Douglas Langley, C.B.

Mark Douglas, 17 ans, a remporté le premier prix du concours «Essai sur la vie» de Prêtres Pro-Vie Canada pour 2005-2006.

Parmi tous les saints, il en est un en particulier qui se fait le champion de la cause pro-vie, et c’est saint Michel Archange. Saint Michel, dont le nom signifie «Qui est comme Dieu ?» en hébreu, est le protecteur officiel de l’Église catholique et le patron d’une infinité de personnes, de lieux, de communautés et d’organisations. Des cérémonies et des rituels chrétiens, juifs et musulmans font largement appel à lui et on l’invoque durant la liturgie chrétienne de la Messe. Son titre d’ «Archange» lui confère un ordre ou un rang plus élevé de fonction angélique que celui des autres anges, comme en témoignent les fréquentes mentions de son nom dans les Saintes Écritures ; il apparaît dans l’Ancien comme dans le Nouveau Testament. On notera particulièrement la grande importance que l’on attache à toutes ses entreprises autant à l’époque moderne que dans les temps historiques. Et cela n’est pas sans raison. Aujourd’hui comme hier, Michel continue de permettre à l’humanité de croire en lui et en celui qu’il sert : le Dieu tout-puissant, auteur de la vie.

Les Saintes Écritures mentionnent quatre fois le nom de ce guerrier angélique. La première fois dans le Livre de Daniel, au chapitre X, lorsque Michel vient réconforter Daniel après une vision et promet de lui venir en aide pour toutes choses. Dans Daniel XII, Michel est appelé «le grand Prince qui se tient auprès des enfants de Ton peuple.» Dans les deux cas, Daniel voulait faire comprendre à son peuple que Dieu ne les avait pas abandonnés et que, quoique dans l’esclavage, ils avaient un champion royal. Dans le Nouveau Testament (Épître de saint Jude) : «Pourtant, l’archange Michel, lorsqu’il plaidait contre le diable et discutait au sujet du corps de Moïse, etc.», saint Jude fait alors allusion à une ancienne tradition juive d’une dispute entre Michel et Satan. C’est dans l’Apocalypse (chapitre XII) que saint Michel apparaît de façon la plus spectaculaire : «Alors, il y eut une bataille dans le ciel : Michel et ses Anges combattirent le Dragon.» Saint Jean parle ici d’un combat à la fin de temps qui renvoie au combat dans le Ciel au commencement des temps lorsque les mauvais anges, sous la conduite de Satan, se sont révoltés contre Dieu et où Michel, à la tête des anges restés fidèles, a vaincu et chassé les armées du mal. C’est en raison de cette victoire que Michel est grandement révéré dans la tradition et la liturgie catholiques comme protecteur de l’Église, tout comme il fut déjà considéré comme le protecteur des Israélites.

C’est à la suite de ces passages que la tradition chrétienne attribue à saint Michel quatre responsabilités : 1) combattre Satan ; 2) délivrer les âmes des fidèles du pouvoir de l’ennemi, particulièrement à l’heure de la mort ; 3) être le champion du peuple de Dieu : les juifs dans l’Ancien Testament ; les chrétiens dans le Nouveau Testament ; 4) emmener les âmes de la terre pour les amener au jugement (1).

L’Église catholique honore son défenseur comme un saint. À titre de membre de l’Église triomphante, Michel a la double fonction de modèle et d’intercesseur. Tout comme dans les exemples scripturaires mentionnés plus haut, Michel remplit vaillamment ces deux offices. À l’exemple de Michel, nous devrions constamment tenter de résister à «toutes les méchancetés et à tous les pièges du diable» durant la vie de tous les jours avec l’amour de Dieu comme motif. Néanmoins, il s’agit d’un combat. Pour nous aider dans ce conflit permanent avec le péché et la tentation, nous avons besoin de faire appel à l’aide et à la protection de saint Michel en priant avec constance et piété. En l’an 590, une grande peste sévissait à Rome. Le Pape Grégoire le Grand prit la tête d’une procession à travers les rues en acte de pénitence. Sur la tombe d’Hadrien (à présent Castel Sant’Angelo, près de la basilique Saint-Pierre), saint Michel apparut et rengaina son épée, marquant ainsi la fin du fléau. Le Pape Léon XIII a composé une magnifique prière à saint Michel après une vision prophétique des souffrances à venir dans le monde. Il était si convaincu de l’efficacité de l’intervention de saint Michel qu’il composa la prière en décrétant qu’elle devait être récitée à la fin de chaque Messe. Vatican II a néanmoins supprimé cette obligation. Récemment, le défunt Pape Jean-Paul II avait invité l’Église entière à réciter cette même prière, en suggérant vivement que sa récitation soit reprise à la fin de la Messe. Les fidèles cherchent maintenant de plus en plus l’intercession et la direction de ce célèbre saint par la prière et la contemplation. Aussi sûrement qu’il est venu au secours de Daniel (Daniel 10.13), saint Michel n’abandonnera certainement pas aux tourments implacables de Satan ceux qui demandent son aide. Que le «Prince de la Lumière» nous inspire à jamais et intercède pour nous.

Beaucoup ont été inspirés par l’exemple de Michel et l’ont ainsi honoré par la consécration de personnes ou de lieux particuliers à ses soins. Cette coutume porte le nom de patronage. Cette «protection» s’étend aux épiciers, officiers de police, soldats, chevaliers, malades, et même à Bruxelles et aux Cornouailles, pour n’en nommer que quelques-uns. Cependant, saint Michel est surtout connu comme saint patron en temps de guerre et contre les tentations, assurément en raison de sa victoire si célébrée contre Satan.

Doté d’un aussi riche héritage de tradition et d’importance dans l’Église catholique, on comprend aisément les liens que peut avoir saint Michel avec sa mission pro-vie. Human Life International, la plus importante organisation pro-vie du monde que le Pape Jean-Paul II saluait particulièrement, a choisi tout spécialement dans une de ses publications de prendre saint Michel comme patron de sa lutte contre «les forces du mal de la Culture de Mort» (2). Dans le même article, on cite saint François de Sales qui déclarait sagement que «la vénération envers saint Michel est le grand remède contre le mépris des droits de Dieu.» Saint Michel est donc tout désigné comme un secours puissant pour ceux qui veulent promouvoir la cause pro-vie.

(1) NewAdvent.org
(2) HLI Report. Defend Us in Battle, Kristin Sparks; September 2000

 

 

DEUXIÈME PRIX


 

JEAN-PAUL II, VICAIRE DU CHRIST,

DÉFENSEUR DE LA VIE

 

par Gabrielle Ferri, Âge : 18 ans, Pembroke, Ontario

          Le 16 octobre 1978, Jean-Paul II commençait son pontificat qui devait durer presque vingt-sept ans. Durant ces années, le Pape Jean-Paul II a consacré tout son temps et toutes ses énergies à promouvoir l'Évangile de la vie. Il a conquis le monde par sa remarquable personnalité et son amour paternel envers les peuples de toute race, culture et religion. Par ses actions et ses écrits, Jean-Paul II a lancé un appel à la création d'une « culture de vie », rappelant constamment la dignité et la valeur de chaque être humain. Il n'a pas craint de saisir toutes les occasions de s'exprimer sur les questions d'actualité les plus importantes, particulièrement celles qui concernent la valeur de la vie humaine. Philosophe et poète, ce pape étonnant était capable de proclamer la vérité avec éloquence et clarté.

             Le 25 mars 1995, Jean-Paul II publiait sa onzième encyclique, Evangelium vitae (L'Évangile de vie). Dans cette encyclique, Jean-Paul II illustre le rapport entre la foi catholique et la dignité de la vie humaine. Il souligne la valeur intrinsèque de la personne humaine, affirme clairement la position de l'Église catholique sur l'avortement et l'euthanasie, et lance un appel urgent aux fidèles à travailler sans relâche à la construction d'une culture de vie.

             L'Évangile de vie affirme que chaque personne humaine est créée et voulue par Dieu. En créant la personne humaine à Son image, Dieu lui confère une dignité et une valeur intrinsèques. En voulant une personne humaine, Dieu aime cette personne d'un amour inconditionnel. La valeur inhérente à tout être humain trouve par conséquent son origine en Dieu, et personne ne peut lui enlever cette dignité. Personne n'a le droit de prendre directement la vie d'un autre être humain innocent ou de s'enlever directement la vie, car Dieu est l'auteur suprême de la vie. Jean-Paul II souligne maintes fois ce message dans Evangelium vitae et il cite Donum vitae : « La vie humaine est sacrée parce que, dès son origine, elle comporte “l'action créatrice de Dieu” et demeure pour toujours dans une relation spéciale avec le Créateur, son unique fin » (EV, n. 53). C'est pourquoi l'Église, dans sa sagesse et son amour, protège la vie à tous les stades de son développement. L'enfant a naître la même valeur que tout autre être humain.

             L'avortement est un acte qui contredit totalement la dignité de la personne humaine, car il prend la vie d'un être humain innocent. La personne qui pratique un avortement ou y participe de quelque manière que ce soit cherche à usurper un droit sur le don de la vie qui n'appartient réellement qu'à Dieu. L'avortement est un acte qui cherche à bouleverser le mystère de la vie et à l'assujettir à ses propres désirs égoïstes. Les gens qui rejettent Dieu cherchent à se faire Dieu eux-mêmes. Jean-Paul II affirme clairement dans son encyclique Evangelium vitae que Dieu seul est l'auteur de la vie, dès ses premiers instants. « Là aussi, lorsqu'il est encore dans le sein maternel — comme de nombreux textes bibliques en témoignent —, l'homme est l'objet le plus personnel de la providence amoureuse et paternelle de Dieu » (EV, n. 61).

             Le pape Jean-Paul examine avec attention le problème de l'avortement. Il ne cherche pas à atténuer la gravité morale de l'acte, mais il annonce par ailleurs clairement la position de l'Église. « La Tradition chrétienne est claire et unanime pour qualifier l'avortement de désordre moral particulièrement grave » (EV, n.61). La mission de Jean-Paul II, à titre de chef de l'Église militante, était de construire une société chrétienne. Jamais ce grand homme n'a craint de proclamer la Vérité sur l'avortement.

             Le Christ nous appelle à nous aimer les uns les autres. Vivre dans une société juste et droite exige que l'on obéisse à commandement. L'amour véritable demande que l'on respecte les droits des autres, et le droit de vivre appartient à chacun. « La convivialité humaine et la communauté politique elle-même se fondent sur la reconnaissance de ce droit » (EV, n. 2). Une société qui ne préserve pas le droit fondamental à la vie a perdu son fondement moral et ne peut survivre très longtemps. Le pape Jean-Paul II a souligné l'importance de cette affirmation. Il a examiné toutes les conséquences de l'avortement, depuis le plan personnel jusqu'aux répercussions sociales. L'avortement a constitué la force principale dans le développement de cette « culture de mort », comme l'a si justement appelée Jean-Paul II. L'avortement conduit à un manque total de respect pour toute vie. Ceux qui appuient l'avortement ont cessé de considérer la vie comme sacrée et un don de Dieu. Ces valeurs personnelles, lorsqu'elles se répandent, deviennent des valeurs culturelles qui affectent la société tout entière. C'est  la raison pour laquelle Jean-Paul II implore les fidèles d'imprégner la société de l'Évangile de la vie et de travailler ensemble à l'établissement d'une culture qui défend la vie à tous les stages.

             L'avenir semblait parfois sombre pour la cause pro-vie. Cependant, tout au long de sa vie, le pape Jean-Paul II n'a jamais cédé au désespoir. Il a courageusement lancé son appel à vivre pleinement sa vie. Il a toujours défendu ceux qui sont faibles et sans défense. Son encyclique Evangelium vitae est une des œuvres les plus puissantes pour la défense de la vie. Bien que le pape Jean-Paul II ait été un auteur inspirant qui a beaucoup fait pour la cause de la vie par ses écrits, sa contribution ne s'arrête pas là. Son exemple de sainteté qui a inspiré des millions de personnes partout dans le monde à prendre courage et à agir était encore plus important. Le pape Jean-Paul II a changé le monde et il nous reste l'héritage de ce grand homme, la continuation de sa mission et son cri  : « N'ayez pas peur ! »

 

 

 

TROISIÈME PRIX


 

BIENHEUREUSE MÈRE TÉRÉSE

par Sara Lévesque, Prud'homme, SK

Aujourd’hui je vais te parler à propos de la Bienheureuse Mere Térésa. Mere Térésa était une femme trés généreuse Ct elle avait le plus gros ceur au monde. Premièrementje vais parler à propos de la vie de Mere Térésa et ses accomplissements. Deuxièmement je vais parler à propos de ses croyances envers la valeur de la vie humaine. Finalement, je vais parler à propos des actions et messages que Mere Térésa avait sur le sujet de Pro-Vie.

Mere Térésa est née le 27 aoüt 1910 à Skopie, Macedonia. Ses parents étaient Nikolle et Drandafille Bojaxhiu. Elle était la plus jeune de trois enfants. Mere Térésa était née dans une famille très catholique, die allait à l’église chaque jour et elle priait chaque soir. Une des raisons pour laquelle Mere Térésa est tellement généreuse c’est à cause de la générosité que ses parents ont montré dyers les pauvres. Par l’âge de 12 ails, elle savait déjà sa mission pour sa vie; elle avait besoin d’aider les pauvres. Par Page de 18, elle a décidé de devenir une sceur. Pour être une sceur cue a voyage juste qu’en Irlande pour joindre les ‘Sisters of Loretto’. Après un an en Irlande cue est partit pour joindre le couvent de ‘Loretto’ en Darjeeling oü die a vécue pour 17 ans de sa vie. Ici cue enseignait et puis, après un peu de temps, elle est devenue directrice de l’école Sainte Marie, Calcutta. Mais à l’age de 36 ans la vie de Mere Térésa a change pour toujours. Pendant un voyage en train elle avait reçu un message de Dieu. Dieu l’avait dit de servir les plus pauvres des pauvres. Presque un an après qu’elle a recu son message elle a reçu la permission de 1’Eglise Catholique pour aller travailler avec les plus pauvres de Calcutta et de commencer sa propre école. Sceur Agnus était la premiere à suivre, mais plusieurs ont suivi après. Pour mieux se mettre avec les pauvres Mere Térésa a choisie de porter des robes blanches avec un peu de bleu. Leur mission était de prendre soin de tous ceux qui se sentaient toute seule et qui avait besoin de l’amour et de la générosité des sceurs. Avec l’aide du gouvernement la bienheureuse Mere Térésa a réparé une vieille maison pour faire le << Kalighat Home for the Dying>> oU les pauvres pouvaient mourir avec de la dignité. Après avoir ouvert plusieurs maisons pour les pauvres et les enfants abandonnés dans l’Inde, Mere Térésa a eu la permission de Pape Paul VI, en 1965, d’ouvrir des maisons pour les pauvres globalement. Mere Térésa est devenu un symbole pour les pauvres et les souffrants. Au cours de sa vie elie a reçue beaucoup de prix pour son travail et pour sa reputation d’avoir voyage autour du monde pour aider les pauvres. Dans l’année 1985, Mere Térésa a eu une attaque de c~ur; ceci, maiheureusement, était le commencement de longues années de maladies. Cependant, Mere Térésa a continue son travail jusqu’à sa morte. Mere Térésa est mort le 5 Septembre 1997.

Mere Térésa croyait fortement dans la valeur de la vie humaine. Sa mission était de montrer aux autres que tout le monde était important même si peut-être ils étaient moms riche que toi. La vie de tout le monde est précieuse. us ont besoin de i’aide et c’est nofre responsabilité de les aider si on peut. Mere Térésa a vécue sa vie pour nous montrer cela. Tout ce qu’elle voulait, c’est qu’on aide aux personnes qui on été abandonnées ou qui sont devenu déprimées à cause de la facon que nous les avons traités. Pour elle, chaque vie humaine était important du moment de la conception jusqu’à la mort. Bile ne croyait pas dans l’avortement ou le massacre de pitié. En faisant une de ces choses, tu prenais la valeur de la vie d’un humain dans tes propres mains et tu le tuais. Mere Térésa croyait que tout le monde devrait avoir le droit de vivre et ce n’était pas ta decision s’il devrait vivre ou pas. Bile croyait que tu ne pouvait pas jouer le role de Dieu, car Dieu est le seui qui peut prendre cette decision. La vie est plus précieuse que cela. Chaque personne devrait touj ours avoir la chance de vivre car cette personne peüt devenir queiqu’un qui va accomplir de grandes choses et aider beaucoup de personnes.

Mere Térésa croyait dans la valeur humaine, alors une de ces missions de vie était d’aider les bébés qui n’étaient pas encore née contre l’avorternent. Bile croyait que l’avortement n’était pas le choix de Dieu et que personne avait le droit de tuer un bébé comme ceci. Mere Térésa croyait que l’avortement était la guerre contre l’enfant Ct une facon directe de tuer un enfant innocent, un meurtre par la mere elle-même. Bile croyait aussi que si on pouvait laisser une mere tuer son propre enfant comment est-ce qu’on peut dire aux autres de ne pas tuer les un les autres. Dans un de ses discours Mere Térésa a dit <<Comment est-ce qu’on peut dire aux femmes de ne pas avoir une avortement? Comme touj ours, on doit iui persuader avec l’amour.>> Bile a aussi dit que Jesus a donné sa vie pour nous aimer. Alors si une mere pense à l’avortement, elle devrait être montrer comment aimer. Mere Térésa a dit aussi << qu’un pays qui accepte l’avortement n’enseigne pas les personnes d’aimer, mais d’utiliser la violence pour avoir tout ce qu’ils veulent. >> Les gens se concernent à propos des enfants qui son morts de la pauvreté et de la faim mais ces personnes oublient tous les enfants qui sont morts à cause d’avortement. Mere Térésa croyait fortement dans l’adoption, elle voulait que ies mères qui ne voulaient pas garder leurs enfants, les donnent au couple mane qui ne pouvait pas avoir des enfants et qui aimeraient avoir un enfant pour aimer et guider. Avec l’adoption ils ont sauvé des mules d’enfants. Et ii y a une grande demande pour des enfants par des couples qui ne peuvent pas avoir leurs propres enfants. Mere Térésa a aussi dit << en adoptant un enfant ces couples reçoivent Jesus mais, en avortent un enfant, ces couples refusent Jesus. Mere Térésa veut que l’enfant ne soit pas tuer mais donné en adoption pour une couple marier qui pourrait aimer ces enfants Ct être aimer de retour par cet enfant. Ceci sont les penser de Mere Térésa à propos de l’avortement.

En conclusion, Mere Térésa était une femme très inerveilleuse qui airnait tout le monde. Elle a suivit l’appel de Dieu et a aide des milliers de personnes. Elle ne pensait jamais à die même mais à tous ceux qui avait besoin de l’aide et de l’amitié. Ses pensées sur l’avortement son justes et vrais, chaque personne a le droit de vivre et devrait avoir ce droit. Dieu veut qu’on protege ces enfants de l’avortement, il vent qu’on les aime et les aide de toutes les mauvaises choses de notre monde. On devrait tous être un peu comme la Mere Térésa car elle était et sera touj ours un modèle à suivre. Un de mes voeux, est que je sois un peu comme la Mere Térésa et que je trouve en moi le pouvoir d’aider les pauvres et les mères qui pensent à l’avortement; de sauver leurs enfants et de les donner aux couples qui veulent les adopter. La vie humaine a de la valeur et on devrait la respecter. J’espère que tout le monde peut savoir l’histoire de la Mere Térésa et qu’ils soient touches par son histoire pour qu’ils puissent aider les enfants et ceux qui sont moms chanceux. La vie est quelque chose de très spéciale et on devrait l’aimer et l’apprécier.

 

Prêtres Pro-Vie Canada                           Essai sur la vie